Une démission équivoque

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La lettre d’une infirmière-anesthésiste à la clinique qui l’emploie, indiquant « j’effectuerai mon dernier jour de travail dans votre établissement le 24 septembre » prochain, n’est pas une démission claire et non équivoque.

La salariée peut donc demander au Juge de requalifier cette rupture en licenciement aux torts de l’employeur, si une faute de ce dernier en est à l’origine (décision de la cour de cassation du 29 janvier 2014).